Comité
populaire de solidarité avec
le député Hussam Khader &
les prisonniers palestiniens
COMMUNIQUE
DE PRESSE
Liberté pour Hussam
Khader
Le 17 mars
2007 marque le 4ème
anniversaire de
l’arrestation et de la
détention illégale de HUSSAM
KHADER, ancien député
palestinien et haut
responsable du Fatah.
Hussam
Khader a été arrêté au cours
d’une attaque violente
israélienne du camp de
Balata Camp le 17 mars
2003 [1].
Après un procès qui a traîné
pendant 2 ans et demi, il a
été condamné à 7 ans
d’emprisonnement par un
tribunal militaire israélien.
Le procès s’est déroulé en
présence d’observateurs de
l’Union interparlementaire (c’était
la première fois que des
observateurs internationaux
suivaient un procès dans un
tribunal militaire israélien)
et en octobre 2005, le
Conseil directeur de l’Union
interparlementaire (IUP) a
produit un rapport sur le
procès de H. Khader. Selon
la conclusion du rapport
"M. Khader, depuis son
arrestation il y a 2 ans et
demi, n’a pas été traité en
accord avec les règles
internationales de procès
équitables ".
Selon le
rapport de l’IUP, plusieurs
fois pendant la détention de
Khader, il "a disparu" hors
de contact avec sa famille
et de son avocat, qui
n’étaient pas informés du
lieu où il se trouvait, en
violation flagrante du droit
international. Le rapport
cite également Khader qui
décrit la torture et les
traitements inhumains qu’il
a subis pendant les périodes
d’interrogatoire intensif et
de détention prolongée.
L’IUP demande que ces
accusations “fassent l’objet
d’une enquête impartiale” (voir
en anglais
http://www.ipu.org/english/issues/hrdocs/177/report.htm
).
Pendant tout
son procès, Hussam Khader a
affirmé être convaincu que
les accusations contre lui
étaient une tentative pour
le réduire au silence à
cause de ses positions
politiques, de ses
commentaires sur la
corruption et le manque de
transparence du gouvernement
précédent et son soutien
sans faille à une juste
solution du problème des
réfugiés et du droit au
retour, tel que défini par
la résolution 194 des
Nations unies. 48
parlementaires de par le
monde ont appellé à la
libération de Khader.
En février
2007, il y avait plus de
11,000 prisonniers
palestiniens dans les
prisons israéliennes [2] :
110 femmes, 382 enfants, 870
en détention administrative
et 40 parlementaires, dont
Marwan Barghouti et Ahmad
Sadat qui a été illégalement
enlevé de la prison de
Jéricho en 2006 [3].
Marwan
Barghouti
Ahmad Saadat,
dirigeant du FPLP
Au moins 117 prisonniers
sont détenus au secret. Et
Israël continue à arrêter
des dizaines de Palestiniens
chaque semaine en
Cisjordanie occupée.

Les
conditions de vie de tous
les prisonniers se sont
considérablement détériorées
l’an passé, alors qu’Israël
continue à violer le droit
international et les droits
humains, dont les
Conventions de Genève, et
continue à utiliser son
système pénitenciaire comme
arme de son occupation
militaire des Territoires
occupés en ne respectant
jamais les droits humains
fondamentaux des prisonniers
palestiniens.
Les grèves
de la faim menées par des
prisonniers en janvier /
février 2007 et la mort d’un
prisonnier, Jamal Hasan
Abdallah Al-Sarahin, qui est
mort en janvier 2007,
illustrent les conditions
terribles et inhumaines dans
les prisons d’Israël.
Que pouvez vous faire ?
Envoyez
une carte à Hussam Khader en
prison :
Hussam
Mahmoud Abdel Rahman Khader,
Beer Sheeva Prison, Eshel
Section No. 4, Area No.
84100, TH 5 9, Israel.
Ecrivez
à vos élus pour les informer
du cas de Hussam Khader et
des 11,000 prisonniers
palestiniens dans les
prisons israéliennes, y
compris les 40 élus
palestiniens.
Demandez
à vos élus d’agir pour faire
en sorte que soient
respectés les droits des
prisonniers palestiniens,
inscrits dans le droit
humanitaire international et
dans les conventions dont
Israël est signataire.
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Palestine – 17-4-2006
Communiqué de presse du Comité
de Soutien à Hussam Khader et aux prisonniers
palestiniens
Solidarité avec les prisonniers palestiniens
17
avril : Jour du Prisonnier Palestiniens
Dans un texte écrit cette semaine, le leader
palestinien emprisonné, Hussam KHADER, appelle
le peuple palestinien et ses dirigeants à
marquer le 17 avril – Jour du Prisonnier
Palestinien. Il appelle également les soutiens
internationaux, qui militent pour la liberté et
la justice partout dans le monde, à se tenir aux
côtés des Palestiniens et des 9.400 prisonniers
victimes de l’occupation militaire brutale
israélienne.
Hussam Khader, un des plus anciens dirigeants du
Fatah et ex-membre du Conseil Législatif
Palestinien, est illégalement détenu par Israël
depuis 3 ans. En novembre 2005, après 2 ans et
demi de procès, il a été condamné à 7 ans de
détention. L’Union Inter-Parlementaire (Inter-Parliamentary
Union – IPU) qui a surveillé le procès, a
exprimé ses sérieuses inquiétudes. Leur
observateur légal a conclu : « Depuis qu’il a
été arrêté il y a 2 ans et demi, Khader n’a pas
bénéficié d’un procès équitable selon les règles
internationales ».
Le
rapport sur le procès réalisé par l’IPU dénonce
plusieurs périodes, pendant sa détention, au
cours desquelles Khader a « disparu » aux yeux
de sa famille et de son avocat, sans qu’ils
soient informés de son sort, en parfaite
violation des lois internationales. Le rapport
dénonce également la torture et les traitements
inhumains subis pendant l’interrogatoire
intensif auquel il a été soumis et la détention
prolongée, et demande que ces faits « fassent
l’objet d’une enquête impartiale ».
Voir :
http://www.ipu.org/english/issues/hrdocs/177/report.htm
Tout au long de son procès, Khader a affirmé que
l’attaque dont il est l’objet est une tentative
pour le réduire au silence, en raison de ses
prises de position politiques, de ses
commentaires sur la corruption et l’opacité de
l’ancien gouvernement, et de son soutien à une
juste résolution de la question des réfugiés et
de leur droit au retour, comme l’indique la
Résolution 194 des Nations-Unies. 84
parlementaires du monde entier ont appelé à la
libération immédiate de Khader.
Hussam Khader est l’un des 9.400 Palestiniens
incarcérés actuellement dans les 28 prisons et
centres de détention en Israël (87% d’entre eux
sont originaires de Cisjordanie et 7% de Gaza).
Il n’est pas le seul à subir des procédures qui
violent les lois internationales sur les Droits
de l’Homme, ainsi que la torture et des
traitements inhumains. Les organisations de
Droits de l’Homme palestiniennes et
internationales relatent que ce sont des
pratiques communes pour des milliers de
Palestiniens emprisonnés.
Israël se sert de l’emprisonnement et de la
détention pour écraser la lutte palestinienne
pour la liberté et la résistance à l’occupation
militaire. En 1999, une étude réalisée par le
Comité International de la Croix-Rouge révélait
que 45% des Palestiniens âgés de moins de 40 ans
avaient été emprisonnés à un moment de leur vie.
Ces chiffres ont considérablement augmenté après
le déclenchement de l’Intifada Al-Aqsa, en
septembre 2000. D’après le Ministère palestinien
des détenus et ex-détenus, depuis l’Intifada
Al-Aqsa, environ 40.000 Palestiniens ont été
arrêtés, dont 500 femmes (parmi lesquelles 120
restent incarcérées) et 4.000 enfants (dont 330
toujours détenus).
13
membres du Conseil Législatif Palestinien sont
en prison, dont Marwan Barghouti et Ahmad Sadaat,
récemment kidnappé dans la prison de Jéricho ;
au cours de la dernière campagne électorale, des
centaines de représentants politiques ont été
arrêtés, tentative pour perturber le processus
démocratique électoral. La torture et les
traitements inhumains que subissent tous les
prisonniers (y compris les femmes et les
enfants) est la routine. Sur le nombre total de
prisonniers, 810 sont des détenus administratifs
contre lesquels aucune charge existe et qui sont
incarcérés pour une durée indéterminée, et 3.908
(41% du nombre total) attendent leur procès. De
nombreux prisonniers et prisonnières (et environ
70 enfants) sont malades et souffrent de
maladies chroniques. Ils ont un besoin urgent de
traitement médical, qui leur sont interdits.
Le
Comité de Soutien à Hussam Khader et aux
Prisonniers Palestiniens appelle à exercer des
pressions sur Israël pour exiger que les
prisonniers palestiniens jouissent des pleins
droits stipulés par les lois et conventions
internationales pour les Droits de l’Homme, dont
Israël est signataire.
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Le député Hussam Khadr condamné à 7
ans de prison ferme.
La cour suprême
israélienne a condamné ce dimanche le député
Hussam Khadr à sept ans de prison, plus un an
avec sursis.
Dans un entretien
avec le site arabs48, l'avocat du député,
Riyad al-Anis, a déclaré que la condamnation a
été prononcée en fonction de chefs
d'accusation qui ont été modifiés. Il a été
accusé d'avoir fourni une aide financière, en
tant que président du comité de défense des
droits des réfugiés, à un citoyen palestinien,
qui a été plus tard accusé d'avoir des
relations avec les Brigades d'al-Aqsa, et
d'avoir tu les informations qu'il avait sur
des opérations anti-israéliennes. Avec la
modification des chefs d'accusation, le député
a été condamné au tiers de ce que prévoyait le
tribunal, qui l'accusait d'avoir financé les
Brigades d'al-Aqsa et sa relation avec les
opérations contre l'occupation, ainsi que
d'avoir des relations avec le Hezbollah et
l'Iran.
Tayseer Nasrallah,
le coordinateur du comité populaire de
solidarité avec le député Khadr et les
prisonniers palestiniens, a déclaré après la
séance que le tribunal militaire de
l'occupation qui est situé au barrage de Salem
a émis cette condamnation injuste du député
Hussam Khadr, après des délibérations qui ont
duré toute la journée. Il a rappelé que cette
condamnation vient après deux ans et 9 mois de
procès, le tribunal s'étant réuni plusieurs
fois pour l'accuser, mais le député n'a pas
reconnu les charges contre lui.
Il a affirmé
qu'il y aura appel contre ce jugement.
Les forces de
l'occupation israélienne avaient arrêté le
député Hussam Khadr au mois de mars 2003.
PARTICIPONS
MASSIVEMENT A LA CAMPAGNE INTERNATIONALE
POUR LA LIBERATION DE TOUS LES
PRISONNIERS
ARABES ET PALESTINIENS DETENUS DANS LES
PRISONS ISRAELIENNES
LIBERTE POUR LES PRISONNIERS DE LA
LIBERTE
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Report du procès du député prisonnier
Hussam Khadr
divers
agences
24 octobre
2005
Le tribunal
militaire israélien de Salem a décidé le
report du jugement contre le député
prisonnier Hussam Khadr, président du
comité de défense des droits des réfugiés
palestiniens, et cela à la demande de
l'avocat Riad al-Anis, avocat du député,
pour le 27 novembre prochain.
On indique
que la demande de report a été faite afin
qu'un jugement ne puisse pas être prononcé
en cette période de tension extrême
suscitée par les forces israéliennes,
jugement qui risque d'être extrêmement
injuste, comme le sont actuellement tous
les jugements émis par les tribunaux
israéliens envers les prisonniers
palestiniens.
Le député
Hussam Khadr a été amené au tribunal, les
mains et les pieds attachés, mais levant
les mains en signe de victoire.
Rappelons que
le député Hussam Khadr a été arrêté le 17
mars 2003. Il est père de trois enfants,
et il est âgé de 44 ans.
Le comité
national de défense du député prisonnier
Hussam Khadr avait annoncé que le procès
du député allait reprendre le dimanche 23
octobre, au tribunal militaire de Salem.
Selon le
quotidien Haaretz, les sources militaires
et de la sécurité israéliennes affirment
que le procureur militaire a rencontré
beaucoup de difficultés pour prouver une
partie des accusations contre le député
Hussam Khadr, suite à sa résistance aux
tortures et son refus d'avouer une
quelconque charge contre lui.
C'est ce qui
a conduit au fait que les chefs
d'accusation sont plutôt modérés et qu'il
a été décidé qu'un seul juge, au lieu de
trois, siègeraient au tribunal.
Selon le
communiqué du comité national de défense,
M Tayseer Nasrallah, coordinateur du
comité, a exprimé son soulagement sur
l'issue que semble prendre la détention du
député, affirmant que la raison de ce
recul des autorités de l'occupation
revient en premier lieu à la résistance de
Hussam Khadr tout au long de 90 jours
d'interrogatoires, où les services de
renseignements ont utilisé toutes les
formes de pressions psychologiques,
morales et physiques, pour lui arracher
des aveux.
M. Nasrallah
a affirmé que la cause du député Hussam
Khadr est juste, son arrestation est
politique et vise à se venger de ses
positions politiques de refus de l'occupation
israélienne. Il a appelé à la mobilisation
des institutions juridiques et
humanitaires, et des comités de défense
des droits de l'homme, à soutenir la juste
cause du député et de réclamer sa
libération et la libération immédiate de
tous les prisonniers.
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Déclaration du Comité de Soutien à Hussam Khader,
début septembre 2005
La seizième
audition du procès
de Hussam Khader, député
palestinien, détenu
illégalement
par Israël
depuis 2 ans et demi aura lieu le 4 septembre 2005
Cette audience du procès
se déroulera
au tribunal militaire de Salem en Cisjordanie.
Hussam Khader est un dirigeant palestinien
populaire, membre du Fatah pour le district de
Naplouse, et un ancien fonctionnaire ministériel.
L’avocat
et l’équipe
de défenseurs
de Khader ont exprimé
leurs inquiétudes
quant au déroulement
du procès
jusqu’à
maintenant.Lors de la dernière
audition le 29 juin 2005, les responsables israéliens ont admis, alors qu’ils
étaient
interrogés
à
la barre, que les preuves et les déclarations
des témoins,
destinés
à
incriminer M. Khader,
avaient
été
fabriqués
de toute pièce.
Bien qu’il
ait
été
soumis
à
de longs interrogatoires, y compris la torture,
pendant sa détention
renouvelée,
M. Khader
a toujours récusé
les accusations portées
contre lui.
L’Union
Interparlementaire (IUP) de juristes qui suit et
surveille l’affaire
de M.Khader depuis deux ans, a envoyé
M. Simon
Foreman, son observateur juridique, pour suivre l’audition
de juin 2005. M. Foreman
sera aussi présent
à
la prochaine audience. L’IPU
a exprimé
de sérieuses
inquiétudes
quant aux violations du droit international dans l’affaire
de M. Khader
à
ce jour. L’
IPU a plus particulièrement
exprimé
"sa profonde préoccupation
de ce l’accusation
repose essentiellementsur les déclarations
d’une
personne qui n’est
pas elle même
un témoin
crédible".
45 parlementaires européens
du Parlement européen,
le Parlement britannique, le Conseil Législatif
palestinien et la Knesset israélienne,
plus les parlements algérien,
suisse, brésilien
et philippin ont fait savoir leur inquiétude
concernant l’affaire
Khader et ont demandé
sa libération
immédiate.
La preuve principale
contre M. Khader
repose sur les déclarations
de ce témoin.L’équipe
des défenseurs
de M. Khader
s’est
vu interdire
à
ce jour d’interroger
ce témoin
sur les circonstances de son interrogatoire, afin qu’ils
puissent
établir
si ses déclarations
avaient
été
obtenues sous la contrainte ou la pression. Le témoin
a déclaré
qu’il
avait
été
torturé
lui même
pendant l’enquête
et qu’il
avait subi des pressions pour incriminer M. Khader
dans sa confession bien qu’il
n’ait
jamais eu de contact direct avec lui.
La Cour n’a
pas autorisé
les défenseurs
de M. Khader’s
à
soumettre les témoins
de l’accusation
à
un contre interrogatoire
à
propos des preuves secrètes
"supposées"
impliquer M. Khader
dans des activités
criminelles. La défense
de H.Khader a déposé
une motion
à
la Cour d’appel
militaire, demandant que soit produite la preuve
secrète
enregistrée contre M. Khader,
étant
donné
qu’une
telle pièce
pourrait servir
à
le disculper. La Cour a rejeté
la motion. L’accusation
utilise aussi contre M. Khader
de pièces
à
conviction tenues secrètes.
En interdisant
à
M. Khader
et ses avocats d’avoir
accès
à
des documents
à
charge sur lesquels l’affaire
est basée,
le procès
ne l’est
plus que de nom. Il est truqué
et bien loin des normes internationales d’un
procès
équitable.
Lors de la dernière
audience le 29 juin 2005, M. Khader
a
été
autorisé
à
s’adresser
à
la Cour pour la première
fois. Il a parlé
de la torture
à
laquelle il a
été
soumis pendant les 90 jours de son interrogatoire.
Bien que la torture ait
été
déclarée
illégale
par la Cour Suprême
israélienne
en 1999, les prisonniers palestiniens continuent
à y être
soumis, [elle est utilisée]comme
moyen d’interrogatoire.
Khader a dit
à
la Cour qu’un
groupe d’offidiers
des services secrets l’avait
interrogé,
et l’avait
aussi soumis
à
la torture, pendant des jours durant au point qu’il
ne savait plus si c’était
le jour ou la nuit.
A un moment il a
été
détenu
dans la prison d’Israël
de sinistre renommée :
Facility 1391. A de multiples occasions, des
officiers des services secrets sont venus dans sa
chambre pendant qu’il
dormait. Ils le forçaient
alors
à
se lever,
à
rester debout contre le mur et on lui convrait la tête
d’un
sac. On lui liait les bras et les jambes et il
arrivait qu’il
reste deux jours comme
ça
.On lui donnait très
peu d’eau
et de nourriture, en conséquent
il
était
très
faible.A plusieurs reprises on lui a interdit d’aller
aux toilettes.
Le Comité
populaire de Soutien
à
Hussam Khader et
à
tous les Prisonniers palestiniens est très
préoccupé
du manque d’équité
dans le déroulement
du procès
de M. Khader
à
ce jour et surtout de la probabilité
qu’il
soit condamné
à
une lourde peine de prison, sans avoir eu un procès
juste.
Le Comité
appelle les organisations de défense
des droits humains et la communauté
internationale
à
faire pression sur les autorités
israéliennes
afin de s’assurer
que les critères
juridiques internationaux seront appliqués
dans le procès
de M. Khader.
Si ceci n’est
pas garanti, M. Khader
doit
être
libéré
immédiatement
et les accusations contre lui retirées.
On peut trouver un
rapport complet sur l’affaire
de Hussam Khaderpar le Comité
de Soutien
à
M. Khader
sur le site de la campagne :
www.hussamkhader.org/english
1) Arabs48
http://www.arabs48.com
- 4 septembre 2005
2) Comité
de Soutien
à
Hussam Khader et
à
tous les prisonniers palestiniens, traduction :
C. Léostic,
Afps
Intro et surlignage :
C. Léostic,
Afps
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Rencontre avec le député prisonnier Hussam Khadr,
avant le procès
4 septembre 2005
Les deux députés Jamal Zahalka et Muhammad Barake
ont rencontré ce dimanche Hussam Khadr, membre du
conseil législatif palestinien et député, avant la
séance du procès. Au cours de la rencontre, les
discussions ont porté sur la situation politique
dans la région, et notamment dans la scène
palestinienne, après le démantèlement des colonies
de la bande de Gaza.
Le député Hussam Khadr a insisté sur la nécessité de
maintenir l'unité nationale palestinienne face aux
dangers qui guettent le peuple palestinien,
insistant sur le fait que l'unité est la garantie
sûre pour faire face à tous les complots qui visent
le peuple palestinien.
Khadr a appelé à accorder la priorité à la question
des prisonniers palestiniens, en cette période, et
d'agir pour les faire tous libérer des prisons de
l'occupation.
Le député a dénoncé le massacre commis à Shefa'amr,
et a demandé aux députés Jamal Zahalka et Muhammad
Barake de transmettre ses condoléances aux parents
des martyrs.
De leur côté, les députés Zahalka et Barake ont
salué la résistance du député Khadr dans les prisons
de l'occupation, et notamment lors des
interrogatoires menés de façon barbare, qui ont duré
plus de 90 jours, sans que les instructeurs puissent
tirer un seul aveu du député.
Zahalka et Baraké ont affirmé que le procès de Khadr
est un procès politique mené par des autorités
d'occupation contre un membre élu dans le parlement
du peuple palestinien, et ils ont insisté sur la
nécessité de réclamer sa libération immédiate. Ils
ont dénoncé la poursuite de l'arrestation des
dirigeants politiques et ont demandé l'arrêt
immédiat de telles pratiques qui visent à empêcher
la représentativité politique du peuple palestinien,
réclamant la libération immédiate des deux députés
palestiniens, Hussam Khadr et Marwan Barghouty et du
dirigeant du FPLP, Abdel Rahim Mallouh.
Ils ont également affirmé que la libération des
prisonniers palestiniens fait partie intégrante de
tout processus de négociations. Ils ont affirmé que
la loi internationale stipule que la libération de
tous les prisonniers fait partie de la cessation de
toute occupation, et si Israël prétend que
l'occupation de Gaza s'est achevée, il devra donc
libérer immédiatement au moins tous les prisonniers
de la bande de Gaza.
les deux députés ont ensuite assisté au procès qui
s'est tenu dans le tribunal militaire de Salem.
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Le député
prisonnier Hussam Khadr : le retrait de Gaza est le
premier pas vers la liberté et la libération
19/8/2005
Le député Hussam Khadr, président du comité de dégense
des droits des réfugiés palestiniens, a considéré, de sa
prison à Haddarim, que le retrait de la bande de Gaza
est un pas important vers le démantèlement du projet
colonial sioniste, tout en appelant à ne pas exagérer
les manifestations de joie. C'est ce qu'a annoncé
l'avocat du député, Riad al-Anis, qui lui a rendu visite
récemment.
L'avocat a déclaré que le député Khadr partage l'opinion
de ceux qui considèrent que le retrait de Gaza est le
fruit des luttes de notre peuple et de sa résistance
héroïque face aux plans israéliens visant à s'étendre et
à perpétuer l'occupation. Il a appelé à la préservation
de cette réalisation historique en considérant qu'elle
appartient au peuple palestinien, avec ses martyrs, ses
prisonniers, ses brigades de la résistance et ses
formations nationales. Il a déclaré : "Nous devons
profiter de l'expérience, des leçons du premier
redéploiement israélien après la signature des accords
d'Oslo ainsi que de la mauvaise administration, de
l'anarchie et de la corruption qui l'ont suivi, où ont
disparu toutes les promesses qui voulaient transformer
les régions desquelles l'armée israélienne se retirait
en nouvelle Singapour. Nous n'avons pas su mettre le
retrait au service de notre peuple palestinien, mais il
a été mis au service d'une petite minorité qui a obtenu
des provilèges et qui recherchait l'approbation
israélienne. Notre projet national est tombé alors à la
merci de ces derniers qui recherchaient leurs intérêts
personnels". Il a ajouté : "Nous devons sérieusement
étudier nos failles en cette période, consacrer nos
efforts à tirer les leçons et fonder à partir de là
notre politique envers la nouvelle donne avec le retrait
des forces de l'occupation et des colons de la bande de
Gaza".
Le député Khadr a également dit que l'occupation
israélienne veut que le retrait soit un terme, refusant
de le lier à d'autres pas, et il essaie même, de faire
de la bande de Gaza une grande prison, isolée de son
environnement palestinien. Il s'agit d'un des défis
auquel doitvent faire face l'Autorité palestinienne et
le peuple palestinien, pour faire de ce retrait le début
de la pluie et non la fin. D'autres défis nous attendent,
comme la manière de diriger nos affaires intérieures, la
poursuite de l'étape de la libération nationale que
notre peuple mène depuis une centaine d'année, il y a
aussi le dossier d'al-Quds, des réfugiés, des colonies,
du mur raciste, des prisonniers, des frontières, toutes
exigeant de nouvelles batailles.
En ce qui concerne le dossier des prisonniers, le député
Khadr a ajouté qu'il n'est pas normal que les
prisonniers de la bande de Gaza soient maintenus en
prison alors qu'il s'agit d'un retrait et du contrôle
total de la bande de Gaza par l'Autorité. Il est temps,
pour considérer qu'il s'agit d'une libération totale,
que tous les prisonniers de la bande de Gaza soient
libérés, et cela doit être le premier pas après le
retrait."
Le député Hussam Khadr a mis en garde le gouvernement de
l'occupation israélienne d'isoler la Cisjordanie et de
renforcer ses mesures répressives contre les citoyens,
et de lancer ses colons à l'assaut des Palestiniens pour
y commettre des crimes, comme ce qui s'est passé dans la
colonie de Chilo il y a quelques jours lorsqu'un colon
israélien a tué quatre citoyens, et avant, à Shafa'Amr.
Le député Khadr a demandé à l'avocat Riad al-anis de
transmettre ses condoléances aux familles des martyrs de
Shafa'Amr, de Sanjil, de Kfar Qalil et Qalqylia,
assassinés par les colons.
Le député Hussam Kahdr a salué la décision du président
de l'Autorité palestinienne pour avoir défini la daute
du 21 janvier pour les élections législatives,
considérant qu'il s'agit d'une mesure importante dans la
voie de la formation d'un système palestinien
démocratique, appelant toutes les forces nationales et
islamiques, ainsi que les personnalités nationales à
participer aux élections et à présenter leurs
candidatures au conseil législatif palestinien.
Rappelons que le procès du député Khadr reprendra le 4
septembre prochain, où seront entendus des témoins en
liaison avec l'affaire.
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Le député prisonnier Hussam Khadr met en garde contre
une redoutable attaque sur les dirigeants prisonniers
31 mai 2005
Le député
prisonnier Hussam Khadr a fermement dénoncé la
dernière mesure d'isolement du député prisonnier
Marwan Barghouty, secrétaire du Fateh en Cisjordanie,
entreprise par la direction des prisons israéliennes.
En effet, Marwan Barghouty a été transféré de la
prison de Haddarim vers les cellules de l'isolement de
la prison de Beer Saba'. Tout en étant une violation
flagrante des droits de l'homme, a précisé le député
Hussam Khadr, et une preuve de l'aspect inhumain de
cette politique, cette mesure est aussi le
couronnement d'un plan fomenté par les services de
renseignements visant les dirigeants et responsables
du mouvement national des prisonniers, à la tête
duquel se trouve le militant Barghouty, dans le but de
les empêcher de s'exprimer et de participer à la prise
de décision, notamment lors des prochaines échéances,
comme les élections législatives et le 6ème congrès du
mouvement Fateh prévu au mois d'août prochain.
more
Communiqué du comité de défense du prisonnier Hussam
Khadr et des prisonniers palestiniens
Report du procès
du député Hussam Khadr jusqu'au 11 avril 2005
Le tribunal militaire
israélien de Salem a reporté le procès du prisonnier
Hussam Khadr, président du comité de défense des
droits des réfugiés palestiniens, au 11 avril prochain.
Le tribunal s'est réuni à huis-clos pour étudier le
dossier du député Khadr, qui a duré depuis 11 h du
matin jusqu'à 4 heures de l'après-midi, dans le cadre
de mesures sécuritaires renforcées. Au cours de cette
séance, un témoin du procureur a été entendu, il
s'agit du dénommé Ariel, un des hommes des services du
renseignements israéliens qui avaient interrogé le
député Khadr.
Le témoin a présenté des
enregistrements vidéo et sonores prétendant qu'il
s'agit d'enregistrements pris de gens sous
surveillance ayant des relations avec le député.
L'avocat Riad al-Anis qui défend le député Khadr a
affirmé que lors de la prochaine séance, le député
Khadr pourra se défendre lui-même.
Le député Hussam Khadr a
déclaré à la presse que les prisonniers palestiniens
ont contribué aux efforts pour instaurer l'accalmie,
ayant eu un rôle important pour cela. C'est pourquoi "j'appelle
le président Abu Mazen à exercer des pressions sur le
gouvernement israélien et sur Sharon afin qu'ils
s'engagent effectivement dans la libération des
prisonniers, sinon l'accalmie n'aura aucun sens et ne
peut durer", affirmant que les prisonniers refusent de
revenir à l'expérience des négociations d'Oslo, car
ils sont pour une solution globale et juste.
Le député membre de la
Knesset, Muhammad Barake, a assisté au début de la
séance du tribunal exprimant sa solidarité ave le
député Hussam Khadr et avec tous les prisonniers
palestiniens, affirmant son refus de ce procès et de
ses conséquences.
A la fin de la séance, le
tribunal a autorisé la famille du député Hussam à le
voir pour quelques minutes, après une attente de cinq
heures.
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Détenu depuis 2 ans sur
de fausses accusations, le parlementaire palestinien,
Hussam Khader, affronte sa dernière audition devant le
tribunal
Par Hussam Khader
>
info@hussamkhader.org
Le dimanche 20 mars 2005 aura lieu la prochaine audience
pour Hussam Khader, le membre du Conseil législatif
palestinien (Parlement), au tribunal militaire de Salem.
D'abord arrêté en mars 2003, Hussam Khader a été détenu,
en violation des lois internationales et des Droits de
l'Homme, dans diverses prisons israéliennes pendant 2
ans, dont un an en emprisonnement solitaire.
C'est la12ème fois que le procès de Khader est reporté
et aucune date de jugement n'a été encore fixée. Khader
nie les accusations contre lui et déclare qu'elles sont
fabriquées et qu’elles ont été obtenues à partir d'un
témoin placé sous contrainte et sous pression.
Après l'audience précédente de Khader devant le tribunal
en novembre 2004, un membre de la Knesset, Jamal
Zahalka, a accusé les autorités israéliennes d’avoir
fabriqué la preuve contre Khader.
Le soutien international pour la cause de Hussam
Khader et sa détention illégale continue de croître :
· L'Organisation Mondiale Contre la Torture (OMCT) et le
Comité sur les Droits de l'Homme des Parlementaires du
Syndicat Interparlementaire ont tous les deux exprimé
leurs inquiétudes sur l'illégalité du processus
juridique dans cette affaire et sur les conditions de
détention de Khader, sur les méthodes d'interrogatoire
employées, sur l'accès insatisfaisant à ses avocats et
sur les restrictions graves faites aux visites de sa
famille – tout cela en violation des Lois
internationales sur les Droits de l'Homme.
· L'Union Interparlementaire (une organisation
internationale des Parlements d’Etats souverains
représentant les 130 parlements mondiaux, y compris la
Knesset israélienne) a observé le cas de Khader pendant
2 ans.
Elle a publié 5 résolutions exprimant des inquiétudes
graves sur l’affaire Khader et sur les violations
sérieuses du droit international dans son cas
Adoptée les 24-27 janvier 2005, la dernière résolution
concernant Hussam Khader (Affaire N° PAL/04), souligne
en particulier le transfert illégal forcé des
prisonniers palestiniens, y compris Khader, sur le
territoire israélien pour les besoins de l’accusation,
et l'incompatibilité de certains méthodes
d'interrogatoire et conditions de détention avec la Loi
internationale sur les Droits de l'Homme auxquelles
Khader et d'autres prisonniers ont été soumis.
L’UIP a décidé d'envoyer un observateur juridique au
jugement de Khader, comme ils l’ont fait dans l’affaire
du membre du CLP emprisonné, Marwan Barghouti.
Après le procès de Barghouti, le jurisconsulte de l' UIP
a conclu dans son rapport que :
« Les nombreuses infractions au droit international
rappelées dans ce rapport rendent impossible la
conclusion que M. Barghouti a eu un procès équitable'.
(Voir :
http://www.ipu.org/english/issues/hrdocs/174/report.htm).
L'UIP continue d’observer les développements dans
l’affaire Khader.
Une motion de la la Chambre des Communes britannique sur
les prisonniers palestiniens, soumise en décembre 2004,
et signée par près de plus de 100 parlementaires, a
exprimé des inquiétudes concernant les milliers de
prisonniers dans les prisons israéliennes, et en
particulier "les sérieuses préoccupations juridiques
soulevées par l'Union Interparlementaire lorsqu'il
s'agit des parlementaires palestiniens emprisonnés
Marwan Barghouti et Hussam Khader".
(Voir :
http://edm.ais.co.uk/weblink/html/motion.html/ref=243)
Le Comité Populaire de Soutien à HUSSAM KHADER demande
la libération immédiate d’Hussam Khader et l’abandon des
accusations fabriquées contre lui.
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Communiqué du comité populaire
de soutien au député Hussam Khadr et aux prisonniers
palestiniens
Le tribunal militaire israélien reporte les discussions
dans la question du député Hussam Khadr au 6 mars
prochain
Le tribunal militaire israélien qui s'est réuni
spécialement ce dimanche 28 novembre 2004 à Salem pour
discuter de la question du député Hussam Khadr, membre
de conseil législatif palestinien et président du comité
de défense des droits des réfugiés palestiniens, a
reporté la séance au 6 mars prochain, en 2005, après
avoir entendu un des témoins du procureur dénommé Yonal,
qui fait partie de l'équipe des instructeurs des
renseignements israéliens, ayant supervisé les
interrogatoires.
La séance a eu lieu en présence de l'avocat du député,
Riad al-Anis, à 10 heures du matin. Le président du
tribunal a affirmé que la séance est secrète, les forces
de police ont interdit l'entrée à Jamal Zahalka, député
à la Knesset qui se trouvait dans sa salle dès le matin,
et interdit à Tayseer Nasrallah, coordinateur du comité
populaire de soutien au député Khadr et aux prisonniers
palestiniens, ainsi qu'à sa soeur, Layla Khadr, d'entrer
dans la salle. Plusieurs journalistes arabes et
étrangers se trouvaient à l'extérieur de la salle du
tribunal.
Après de longues heures, le tribunal a autorisé le
député Hussam Khadr de rencontrer l'assistance, pendant
la pause, qui n'a duré que cinq minutes. Hussam Khadr a
déclaré que la période post-Arafat est une période
sensible, très grave, minutieuse, et qu'elle nécesité
une direction nationale unie, qui fonctionne de façon
collective, et qui reste fidèle aux constantes
nationales palestiniennes, renforçant l'unité nationale
palestinienne, la lutte contre la corruption, le
jugement des corrompus et la mise en place de l'Etat des
institutions et du droit. Elle doit faire le choix de la
résistance à l'occupation.
Le député Hussam Khadr a insisté sur la nécessité de
renforcer les institutions nationales de Fateh, de ne
pas passer outre ses décisions collectives et
démocratiques, étant donné que ces institutions sont
élues démocratiquement et elles sont seules capables de
remplir le vide laissé par le décès du président Arafat.
Il a aussi déclaré son respect de toutes les
institutions organisationnelles, et que le peuple
palestinien a besoin d'une direction dynamique pour
dépasser la situation difficile actuelle.
Le député Jamal Zahalka a commenté le procès de Hussam
Khadr, disant que ce procès est formel, qu'il n'a aucun
lien avec la justice ou le droit, il s'agit d'un procès
politique, avec des considérations uniquement politiques,
et non juridiques. Il a appelé à la libération immédiate
des deux députés palestiniens, Marwan Barghouty et
Hussam Khadr, affirmant la nécessité de renforcer la
campagne internationale pour leur libération, en faisant
pression sur le gouvernement israélien, et notamment
parce que le peuple palestinien a besoin d'eux dans la
période actuelle, étant donné qu'ils jouissent d'une
grande popularité et une grande capacité à régler les
problèmes, à contribuer à renforcer l'appareil politique
palestinien, à garantir la stabilité interne de la scène
palestinienne.
Quant à Tayseer Nasrallah, il a ajouté que le député
palestinien Hussam Khadr a le moral très élevé, et que
son procès ne fait que renforcer sa foi et sa force dans
la justice de la cause palestinienne pour laquelle il se
bat. Nasrallah a insisté sur l'importance de la question
des prisonniers dans toutes les discussions ou accords
futurs entre Israël et l'Autorité palestinienne, car
ignorer cette question ne conduira pas à la paix, au
contraire.
Il faut rappeler que les autorités de l'occupation
israélienne ont arrêté le député Hussam Khadr il y a 20
mois sans procès, et qu'elles l'accusent de financer les
Brigades des Martyrs al-Aqsa, ce que Hussam Khadr nie
catégoriquement, et son emprisonnement n'est qu'une
manière de faire taire sa voix et de l'isoler de son
peuple.
L'association Ansar el-sageen a considéré que le procès
du député Khadr est une parodie qui est dépourvue de
toutes considérations juridiques, elle a appelé à juger
l'occupation et les criminels de guerre israéliens et
non les dirigeants du peuple palestinien et les
combattants pour la liberté.
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Hussam Khader, membre du Conseil
Législatif Palestinien est détenu
illégalement en Israel depuis 20 mois.
Communiqué de Presse du 24 novembre 2004
Hussam Khader : 9ème audience non-légale devant un
tribunal le 28 novembre
2004
Hussam Khader, membre du Conseil législatif palestinien,
sera présenté devant le tribunal militaire de Salem le
dimanche 28 novembre à 10 hpour sa dernière audience de
tribunal. Khader a été arrêté en mars 2003 et est
détenu depuis illégalement en Israel. En tant que
membre du Conseil législatif palestinien, l'arrestation
et la détention illégale de Khader viole son immunité
parlementaire.
Khader a nié les charges contre lui et clament qu'elles
sont fabriquées et quelles ont été obtenues à partir
d'un témoin soumis à la contrainte et à la pression.
L'accusation utilise maintenant une preuve secrète dans
le cas de Khader. Une des raisons au report de son
procès était de donner le temps à l'accusation de
fournir un certificat de l'armée israélienne classifiant
le document lié au témoin principal et aux témoins
additionnels - dont des membres des services de sécurité
générale israélienne - comme preuve secrète qui ne sera
pas présentée au tribunal devant l'accusé et son équipe
de défense. La date du procès de Khader n'a pas été
encore fixée.
Pendant sa détention, Hussam Khader a été soumis à un
traitement inhumain, dont la privation de sommeil etil a
été soumis à des interrogatoires pendant des périodes
prolongées. Khader a été maintenu en emprisonnement
solitaire pendant presque une année, qui s'est terminée
seulement après qu'il ait fait une grève de la faim en
mars 2004 pour protester contre ses conditions de
détention non-satisfaisantes.
Khader a participé pour la deuxieme fois cette année à
une grève de la faim pendant 19 jours en août 2004, avec
plus de 4.000 autres prisonniers politiques
palestiniens, pour demander que leurs droits en vertu du
droit international, et en tant que prisonniers de
guerre, soient respectés, et pour demander la fin de la
torture et des conditions de détention illégales et
inhumaines. Khader, comme tous les autres prisonniers de
Naplouse et d'autres prisonniers de "sécurité", s'est vu
refusé toutes les visites de sa famille depuis son
arrestation.
L'Organisation Mondiale contre la Torture (OMCT) et
l'Union InterParlementaire (IPU) ont exprimé des
inquiétudes concernant l'illégalité du processus légal
dans le cas de Hussam Khader et de ses conditions de
détention, des méthodes d'interrogatoires employées, de
l'accès insatisfaisant à ses avocats, et du
fait que toute preuve d
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